lundi 11 novembre 2013

cérémonie du 11 novembre à marmande


La cérémonie commémorative du 11 novembre s'est déroulée ce matin dans une ambiance de recueillement. Une plaque en l'honneur et à la mémoire de Cédric Charenton, tombé au Mali, a été dévoilée par sa maman visiblement très émue.

Les messages délivrés par les discours des officiels sont unanimes sur la nécessité de retrouver et de défendre les valeurs communes dans des moments comme celui-ci.

Au retour, nous apprenions avec consternation les heurts et huées qui se sont manifestés à Paris pendant l'hommage de la Nation et de son représentant suprême aux Morts pour la France.

Rien ne peut excuser pareille faute de comportement vis à vis de notre Histoire et de ceux qui ont contribué à sa grandeur de leur vie. Il n'y avait aujourd'hui ni élu, ni candidat, ni socialiste, ni communiste, ni libéral ni centriste. Il y avait les représentants d'une Nation qui se souvient du sacrifice de ses enfants. Ce n'était rien de plus, mais tant à la fois. Certains ne l'ont manifestement pas compris.



3 commentaires:

Anonyme a dit…

Bonjour, même si l'on ne peut qu' être d'accord sur le principe que siffler et conspuer pendant une cérémonie d'hommage aux anciens combattants est indécent, force est de constater qu'une très grande partie du peuple n'en peut plus de la politique actuelle. Certains profitent de la médiatisation de l'évènement pour se faire entendre. C'est hollande qui était visé, pas la commémoration en elle-même.

Daniel Benquet a dit…

Bonjour Anonyme.
Je ne peux vous donner tort. Le président "Normal" avait promis de pacifier la Nation. Lui et d'autres avaient jugé en leurs temps que les Français étaient divisés, qu'ils ne se parlaient plus, que les fractures sociales étaient infranchissables. Or, que constate-t-on aujourd'hui? Une mise à l'index de ceux qui essaient de gagner leur vie pour mettre leur famille à l'abri des difficultés du temps; la négation de l'esprit d'entreprise; les hausses de taxes et d'impôts sur le travail, les loisirs, l'éducation; La priorité donnée aux questions de société aux dépens de l'économie familiale en pleine crise; La crispation générale des esprits partout où ce n'était pas obligatoire (mariage, procréation assistée, vote des étrangers,etc.); La protection pour ne pas dire la sanctuarisation du monde non productif (syndicats, fonctionnaires, élus, étrangers) sans débat ni avis contradictoire et j'en passe.
Bref il y a aujourd'hui un monde bien-pensant qui juge l'autre monde, celui qui essaie péniblement de créer des richesses. Mais que peut-on faire sans richesse? Qui permet à certains de bénéficier de l'aide sociale, du RSA, de la CMU, des formations, d'une fonction publique efficace, faut-il passer en revue tout cela? Quand certains arrêteront de dire "je n'aime pas les riches", peut-être alors n'entendrons nous pas en écho les "je n'aime pas les assistés". Notre pays doit rester un équilibre stable entre la réussite et la protection. Or de ce point de vue, les dix-huit mois que nous venons de vivre sont un échec cuisant. Voilà pourquoi je comprends les sifflets, mais sans pour autant les accepter. Ce n'était vraiment pas le jour, car tous ceux pour qui nous étions là ce lundi en ont vu d'autres pour notre liberté d'expression!

Anonyme a dit…

Bonjour (re) comme je vous le disais je ne cautionne pas. Mon grand-père maternel a fait cette guerre et mon oncle est mort à 20 ans en 44 en libérant Paris.
Le prix du sang dans ma famille on connait malheureusement.
Je partage votre analyse sur le juste équilibre des richesses mais je ne vois pas comment à ce jour on pourrait en créer vu le marasme économique dans lequel on se trouve. Pendant ce temps des déferlantes d'immigrés la faim au ventre, rentrent tous les jours en Europe.
Qui les nourrira, les soignera et avec quoi?